Pourquoi un analyseur de contrats ?

Les clauses qui font la différence sont rarement celles qu'on lit en premier

Un contrat de location longue durée peut comporter des frais de remise en état non plafonnés. Une LOA peut imposer une assurance liée au prêteur sans information loyale. Un bail peut contenir une clause de solidarité abusive. Un contrat de travail peut limiter une mobilité d'une manière contraire au droit. Le contentieux qui en découle dure parfois des années — alors qu'une lecture méthodique au moment de la signature, ou même après, permet d'identifier le terrain à reprendre.

Étape 1

Choisissez le type de contrat

Étape 2 — Téléverser le contrat (optionnel)

L'analyse documentaire automatique nécessite l'abonnement Essentiel (modèles, recherche dans le PDF) ou Avancé (extraction des clauses, comparaison automatique). Sans téléversement, le questionnaire ci-dessous reste 100 % efficace.

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    Étape 3 — Questionnaire ciblé

    Les questions varient selon le type de contrat sélectionné. Réponses traitées en local dans votre navigateur.

    Étape 4 — Diagnostic

    Liste des risques détectés, articles applicables, recommandations.

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    répondez au questionnaire, lancez l'analyse.

    Outil de pré-analyse documentaire. Le diagnostic identifie des points de vigilance et des clauses statistiquement à risque. Une clause potentiellement abusive n'est pas automatiquement nulle — son caractère abusif s'apprécie selon l'économie globale du contrat (art. L. 212-1 C. consommation). Pour une appréciation contradictoire et l'engagement d'une action, consultez un avocat ou une association de consommateurs (UFC, CLCV, Familles Rurales).
    Cadre légal

    Textes mobilisés par l'analyseur

    Code de la consommation — Clauses abusives (art. L. 212-1 et s.)

    Sont abusives les clauses qui ont pour objet ou pour effet de créer, au détriment du consommateur, un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties. La liste « grise » (12 clauses présumées abusives sauf preuve contraire) et la liste « noire » (12 clauses irréfragablement abusives) sont fixées aux articles R. 212-1 et R. 212-2.

    Sanction : la clause abusive est réputée non écrite. Le contrat reste applicable dans ses autres dispositions.

    Code de la consommation — Crédit (L. 312-1 et s.)

    Information précontractuelle (FISE), TAEG, vérification de solvabilité, droit de rétractation 14 jours, plafonnement des indemnités de remboursement anticipé, taux d'usure trimestriel publié par la Banque de France.

    Loi du 6 juillet 1989 — Bail d'habitation

    Encadre les rapports locatifs : durée minimale (3 ans vide / 1 an meublé), congé motivé, dépôt de garantie plafonné, charges récupérables limitées (décret n° 87-713), zones d'encadrement des loyers (loi Alur / loi Élan).

    Code du travail — Clauses spéciales

    Non-concurrence : validité conditionnée à 4 critères cumulatifs (limitée dans le temps, l'espace, l'activité ; assortie d'une contrepartie financière effective). Mobilité : zone précisément définie. Forfait jours : convention collective autorisant + accord écrit + dispositif de suivi de la charge de travail (Cass. soc., 29 juin 2011, n° 09-71.107).

    Code civil — Déséquilibre significatif (art. 1171)

    Dans un contrat d'adhésion, toute clause non négociable et déterminée à l'avance par l'une des parties qui crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties est réputée non écrite. S'applique en plus du droit de la consommation lorsque les conditions sont remplies.

    Code de commerce — Pratiques restrictives (L. 442-1 et s.)

    Pour les contrats B2B, sanctionne le déséquilibre significatif entre professionnels. Particulièrement utile pour les sous-traitants et freelances confrontés à des clauses abusives de leurs donneurs d'ordre.

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